Créé à l’initiative
d’un groupe
de dirigeants « moteurs » avec l’accompagnement
de la CCI Marseille Provence, le GEOEB regroupe les entreprises
installées sur quatre des principales zones d’activités
du territoire Ouest Etang de Berre (Ecopolis / Martigues, Croix
sainte-Caronte / Martigues, La Grand Colle / Port de Bouc et ZAC
des Etangs / Saint Mitre les Remparts).
Les entreprises du territoire éprouvaient
un réel
besoin d’être fédérées et organisées
autour de projets communs. Comme le précise Jean-Luc Di
Maria, président du GEOEB, « l’enquête
réalisée
par la CCIMP en 2007, relative aux préoccupations des entreprises
de notre territoire, a été le moteur de notre projet
associatif. Elle nous a permis de constater le réel intérêt
de nos entreprises pour la constitution d’un groupement et
la valorisation de nos zones d’activités ».
Ce projet a été « bien accueilli
par les institutions locales » qui ont vu dans cette
démarche « une réelle opportunité de
développement des zones économiques » souligne
Jean-Luc Di Maria.
La CCI Marseille Provence, qui
a accompagné le
projet de l’élaboration des statuts à l’inauguration,
a naturellement proposé d’héberger l’association
dans ses locaux de Martigues. « Nous sommes très
satisfaits d’être hébergés au sein d'une
structure clairement identifiée par les entreprises
locales» ajoute M. Di Maria, qui a un programme d’actions
précis pour 2008.
« Le GEOEB souhaite
avant tout consolider sa structure par la création d’outils
de gestion et de communication ».
Il a d’ailleurs un site internet (www.geoeb.fr)
destiné aux entreprises qui peuvent exprimer leurs attentes
en ligne. Également au programme, « des rencontres avec les chefs d’entreprise
sur des sujets soulevés par l’enquête, tels
que l’amélioration des équipements, les rencontres
interentreprises ou bien les réunions d’information thématiques ».
« Si l’association
reste aujourd’hui un organisme
autonome, elle travaille en
partenariat avec la Chambre avec pour objectif commun le développement
harmonieux des entreprises de notre territoire » insiste
M. Di Maria.
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